Category Archives: មិត្តភាព

Today,human relationship are…

Telephone was particularly created to let us talk with someone without going to meet him/her.Internet was particularly created to let us communicate with someone without going to meet him/her.Unlike the telephone,the internet give us more fun because we can see each other,we can write to each other,we can talk to each other in the real time and we can play games and furthermore it gives you access to almost everything you need. Most people see the internet as the means of approaching each other.That’s why they created the social network to gather people together in a community such as the facebook,wordpress,hi5, khmercity,youtube,twitter,webshot… Yes the internet bring all people closer from any where into a virtual world.We enjoy it.We make a lot of friends.Some bloggers have thounsands of friends that they never meet. Friends are called friends even we when never meet them. These are virtual friends we got from our PC in front of which we spend hours everyday. TV and computer become just as magical machines that take us into a virtual world by escaping this boring and tiring world. Today,the world of images comes to take us to get along with our tiring of life.TV becomes the most powerful thing of images to attract us.The computer is the second. People relate most intimately with these electronic screens and don’t like to read.They are happy when firemen burn books. Everyday we have our ration of images.We become like alcolic or drug addict.The electronic technologies have changed our life.We barely notice them.Before the written word,we relied on our memories.Before telephones,we know the pleasure of writting and receiving letters,the small joy of finding a handwritten envelope in the mailbox from a friend or a relative. Before television and computers,we had a stronger sense of community,a greater attachment to neighborhood and families (Today,only 25% of American population know their neighbors). Today,television has glued us to our homes,isolating us from other human beings.

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វិភាគអំពីមិត្តភាពនិងស្នេហា ភាគ១០(ជាភាសាបារំាង)

Ce discours,pense Phèdre,appelle une seconde partie,l’éloge d’un homme sans amour.Mais Socrate se défend ironiquement de vouloir l’entreprendre.Car,si dans le blâme il est déjà monté au ton dithyrambe,que serait-ce dans l’éloge? Socrate veut s’en aller et résiste aux instances de Phèdre qui cherche à prolonger l’entretien,quand,tout à coup,il sent ce signal divin qui l’avertit d’ordinaire et le retient au moment où il va prendre quelque résolution:il a cru entendre une voix qui lui défendait de partir avant d`avoir expié l’impiété qu’il a commise.Or son talent de devin lui permet de reconnaître en quoi consiste cette impiété: le discours de Lysis,et celui que Phèdre lui a fait prononcer à lui-même,sont impies:ils ont outragé l’Amour qui est fils d`Aphrodite et qui est dieu.Il s’agit donc pour lui d’offrir au dieu Amour une palinodie,en expiation de son premier discours. Deuxième partie de Socrate:Tout d`abord Socrate s’élève avec force contre cette fausse idée que l’amant passioné doit ne pas être préféré,parce qu’il est dans le délire.Il faudrait qu’il fût prouvé que le délire est un mal.Bien au contraire, les plus grands biens nous arrivent par un délire inspiré des dieux.Il y en a plusieurs formes:le délire des prophétesses; incapables de faire,quand ellessont dans leur bon sens,le moindre bien aux hommes,elles leur ont rendu,quand elles sont remplies de l`inspiration céleste,les plus grands services en leur prédisant l’avenir.Le mot«divination» n’est au reste qu’une corruption maladroite du délire.L’art prophétique l’emporte sur l’art augural,par lequel on s’efforce de substituer le raisonnement à l’inspiration,autant que le délire qui vient des dieux l’emporte sur la sagesse des hommes.D`autres foisle délire inspiré des dieux a fait trouver des pratiques religieuses propres à obtenir dans de grands fléaux la miséricorde céleste. Une autre espèce de possession et de délire constitue l’inspiration poétique, que l’art raisonnable et sage ne surait remplacer.Enfin il faut considérer le délire amoureux lui-même comme étant aussi un don divin.Mais au moment d`en parler,Socrate sinterrompt pour exposer sur l’âme certaines idées nécessaires à son dessin et il ne reviendra que plus tard sur le délire amoureux. Socrate va donc étudier la nature de l’âme divine et humaine,en déterminer les propriétés et les fonctions.Le point de départ de la démonstration sera ce principe: Toute âme est immortelle.Socrate prouve tout d`abord que ce qui se meut soi-même est immortel.Ce qui est perpétuellement en mouvement est en effet immortel. Or,ce qui,donnant le mouvement à autre chose,est en même temps mû par autre chose cesse de vivre dès qu’il cesse de se mouvoir.Seul à la vérité ce qui se meut soi-même ne cesse jamais d`être mû,ne pouvant se dépouiller de sa propre essence,et il est pour tout ce qui se meut la source et le principe du mouvement;or un principe est inengendré.Car tout ce qui est engendré est engendré nécessairement à partir d`un principe;mais il est nécessaire aussi que le principe ne soit pas engendré;car vouloir que le principe naisse d`une autre chose,ce serait vouloir le faire naître de quelque chose qui n’est pas principe puisque c’est lui qui est le principe; hypothèse absurde;mais puisque le principe est inengendré,il est aussi impérissable.Car,à supposer disparue l’essence du principe],s’il est vrai,du moins,que tout doit naître d`un principe.Ainsi,en résumé,il n’est possible, ni que le principe soit engendré,ni qu’il soit détruit.Autrement le monde entier et toute la génération s’arrêteraient en même temps et il n’y aurait plus rienà partir de quoi ils pourraient reprendre leur mouvement et le cours de leur devenir.Maintenant qu’il est prouvé que ce qui se meut soi-même est immortel,nul n’hésitera non plus à affirmer que l`essence et la notion de l’âme sont d’être une chose qui se meut elle-même.Tout corps qui reçoit son mouvement du dehors est en effet sans âme;tout corps,au contraire,qui trouve en lui-même le principe interne de smouvement,possède une âme,en tant que la nature de l’âme est telle qu’on vient de le dire.Si donc il est vrai que ce qui se meut soi-même n’est rien d’autre que l’âme ,il est necessaire de conclure,en définitive,que l’âme est quelque chose d’inengendré et d’immortel.On peut maintenant parler de l’idée même de l’âme.

វិភាគអំពីមិត្តភាពនិងស្នេហា ភាគ៩(ជាភាសាបារាំង)

3.«Phèdre»
On sait dans quelles circonstances Socrate est amené, dans le Phèdre,à parler sur l’Amour.Phèdre vient de lui donner lecture d’un discours dans lequel Lysis s’est proposé de prouver qu’il vaut mieux accorder ses faveurs à celui qui n’aime pas qu’à celui qui est amoureux.Mais, comme Socrate n`apoint partagé l’admiration de Phèdre,et qu’il s’est même vanté d’être capable de faire,sur le même sujet,un discours qui ne serait pas inférieur à celui de Lysis,Phèdre le presse de s’exécuter et Socrate finit par céder à ses instances. Premier discours de Socrate: le thème est,suivant les conventions, celui-là même que Lysis avait choisi(Préambule).Mais en toute question,il est,dit Socrate,une obligation primordiale pour ceux qui veulent en discuter sagement;c`est de savoir quel est l’objet sur quoi l’on discute;autrement on se trompera nécessairement du tout au tout .La plupart des hommes ne s`aperçoient pas qu’ils ignorent l’essence de chaque chose. Donc,tout comme s’ils savaient,ils négligent de se mettre d’accord avec leurs interlocuteurs et ainsi,par la suite,ils paient la peine naturelle de leur maladresse,car ils ne s’entendent ni avec eux-mêmes,ni les uns avec les autres(c’est la faute commise par Lysis)On commencera donc par convenir d’une définition de l’Amour:quel est-il? quelle est sa fonction? et, après avoir posé cette définition,on n’en détournera pas les regards;on s`y reportera sans cesse dans la discussion qui va être entreprise sur la question de savoir si l`Amour est untile ou nuisible. Que l’Amour soit un désir,c’est ce qui est évident pour tout le monde,et que,d’autre part,on puisse,sans aimer,avoir le désir des belles choses,c`est ce que nous savons aussi.A quel signe distinguerons-nous donc celui qui aime de celui qui n’aime pas?Il faut maintenant réfléchir que,en chacun de nous,il y a deux sortes de principes directeurs et conducteurs; nous les suivons où ils conduisent:l’un est inné,instinctif, c’est le désir des plaisirs;l’autre est acquis,c’est un jugement,accompagné de tendance vers ce qui jugé le meilleur. En nous,ces deux principes tantôt sont d`accord,tantôt sont en lutte,et,dans ce cas,c’est le jugement qui nous conduit d’une façon raisonnable jusqu`au meilleur et qu’il triomphe, ce triomphe s’appelle tempérance.Si,au contraire,c’est le désir qui nous entraîne d’une façon déraissonable jusqu’aux plaisirs et obtient en nous la suprématie sur la conception du meilleur,cette suprématie est appelée intempérance. Mais l’intempérance a plusieurs formes et noms:désir intempérant de la nourriture,ou gloutonnerie,désir intempérant de la boisson,ou ivrognerie.Or quand le désir déraisonnable,triomphant du jugement qui nous conduit vers ce qui est droit,s’est porté vers les plaisirs que procure la beauté et,par tous les désirs apparentés à celui-ci,vers la beauté des corps,alors,puissamment fortifié par le tromphe de son impulsion,il trie son nom de cette force même et on l`appelle amour. Après avoir dit quel est l`objet de la discussion et l’avoir défini,voyons maintenant,sans perdre de vue cette définition, quels avantages ou quels inconvénients peuvent résulter, pour l’aimé,de ses complaisances à l’égard de celui qui aime ou n`aime pas.La composition du discours est,dans cette partie comme dans les autres,parfaitement nette.Chaque articulation en est bien marquée et le plan en est l’ordre inverse des subdivisions.Celui que domine le désir,et qui est l’esclave du plaisir,cherchera sans cesse à rabaisser moralement son ami,par crainte de lui paraître inférieur;il éloignera de lui tout ce qui pourrait le rendre meilleur et,en particulier,la philosophie.De même,en ce qui concerne le corps de son bien-aimé,il le préfère délicat et efféminé. Si nous considérons maintenant l’influence de l`amant sur la condition et la fortune de l’aimé,nous voyons qu’il le souhaite aussi dépourvu que possible de toute amitié qui pourrait le détourner de leur amour,ou de tout bien qui pourrait l’en rendre indépendant.En outre,le commerce d’un amant est nuisible sans qu`aucun agrément en compense les effets,car,dans les relations de chaque jour,il est mal commode et insupportable.Enfin,lorsque sa passion se sera éteinte,il se montrera sans foi,et,maintenant que la raison et la tempérance dominent en lui au lieu de l’amour et du délir,c’est un autre homme,il a oublié tout ce que la passion lui avait fait promettre.Il vaut mieux,en résumé, écouter celui qui n`aime pas;car l’affection d’un amant n’est pas une amitié bienveillante,mais une sorte d’appétit matériel qui cherche à s`assouvir.L’amant aime son bien-aimé comme les loups aiment les agneaux.

វិភាគអំពីមិត្តភាពនិងស្នេហា ភាគ៨(ជាភាសាបារំាង)

Mais tout ce qui a été dit jusqu’à présent n’est qu’une étape vers l’achèvement de l’iniation aux mystères de l’Amour et vers la contemplation suprême,et il n`est même pas certain que celui qui a gravi,comme il convient,tous les degrés de cette préparation soit en état d`être initié. Il convient donc tout d`abord de déterminer ces degrés successifs,qu`il faudra monter d`une façon continue,comme les degrés d`une échelle en marquant ce qui,dans chacun d`eux,constitue une propédeutique en vue des dernières révélations.Au reste,dans la première partie de cette exposition,Platon revient,mais avec plus de précision et de méthode,sur ce qui a été dit auparavant et nous ne trouvons pas ici d’indication nouvelle sur la nature de l’Amour. La première étape pour l’initié doit être,dès la jeunesse, une tendance vers les beaux corps.Il n`en aimera qu`un tout d`abord et cherchera à produire dans cet objet de beaux discours.Mais il réfléchira ensuite que la beauté qui est dans un corps est soeur de la beauté qui est dans tous les autres et que,s’il faut rechercher la beauté dans sa forme plastique,ce serait une grande sottise de ne s’attacher qu’à l`amour d`un seul corps sans remarquer que,dans tous,la beauté corporelle est une et la même. Quand il s’élève au second degré,il conçoit la beauté de l’âme comme beaucoup plus estimable que celle du corps. Par conséquent,s’il rencontre une âme bien douée,même accompagnée d’une beauté médiocre,il s’en contentera, en deviendra amoureux et s’efforcera de produire en elle des discours qui rendent les jeunes gens meilleurs. L’initié sera ainsi necessairement amené à considérer la beauté dans les occupations et dans les lois,et là encore il se rendra compte que la beauté,des unes aux autres,ne change pas de nature et,de nouveau,que la beauté des corps a par elle-même peu de prix. D`après le spectacle des occupations,il faut que le guide; tourne l’esprit de son élève vers les sciences et lui fasse voir,ici encore, une beauté commune à toutes. Ainsi,il s’est affranchi peu à peu de son esclavage à l’égard du beau individuel,qu’il s’agisse de l’amour d’un seul bel enfant ou d’un seul homme,ou de l’amour d’une seule occupation;il cesse d`être misérable et plein d`étroites pensées.Mais les yeux tournés vers le vaste océan du beau et tout à cette contemplation,il fait, au contraire,naître en foule des discours beaux et magnifiques,et ses méditations éclosent dans une aspiration inépuisable vers la sagesse. Mais nous voici parvenus à l’étape suprême et au dernier effet de l’amour bien règlé.Garndi et fortifié dans ces régions supérieures.Celui qui reçoit l’initiation finit par apercevoir une certaine science une,qui est celle de la beauté même.Alors il touche au but.Son maître l`a guidé dans les mystères de l’amour jusqu’au point où nous en sommes;après avoir contemplé les belles choses au cours de l’ascension continue qui vient d`être decrite,parvenant maintenant au terme de l’initiation amoureuse,il apercevra brusquement une beauté d`une nature admirable,celle-là même en vue de laquelle ont été institués tous les travaux précédents.Cette beauté est éternelle,n’est sujette ni à la génération,ni à la destruction,ni à l’accroissement,ni au décroissement.Elle n`est pas belle dans une de ses parties, laide dans une autre,belle maintenant et non à un autre moment,belle sous tel rapport et laide sous tel autre,belle ici,laide ailleurs.Elle ne lui apparaîtra pas non plus comme ayant rien de la beauté sensible et corporell,ni de celle des discours ou des sciences,ni comme existant dans quelque autre chose ni de la terre ni du ciel.Mais elle est elle-même, en elle-même et par elle-même,dans l’unité et l`éternité de sa forme,et toutes les autres choses belle le sont en tant qu`ellles participent de cette réalité transcendant;mais cette participation a lieu de telle sorte que ni la génération, ni l’aneantissement de ces autres choses ne font éprouver à la realité absolue ni augmentation,ni diminution,ni aucune modification quelle qu’elle soit.C’est seulement à ce moment, où il est permis à l’homme de contempler le Beau-en-soi, que la vie,si elle l’est jamais,mérite vraiment pour lui d’être vécue.Auprès de cette beauté,aucune autre beauté ne compte plus,ni surtout la beauté corporelle.L’homme à qui il serait donné de contempler ainsi le Beau lui-même, dans son indépendance dans sa pureté,sans mélange, et non plus revêtu de la souillure des chairs ou des couleurs humaines et de tous ces vains charmes périssables;de contempler en un mot,la beauté divine elle-même,dans l’unité de sa forme et avec l’oeil,pour lequel elle est visible;qui pourrait enfin s’unir avec elle,celui-là ne vivrait certes pas d’une vie misérable.Seul il serait capable d’engendrer non des images de vertu,car ce n’est pas à une image qu’il touche,mais des vertus réelles, car c’est le réel même qu’il a atteint.Enfin,c’est à celui qui engendre la véritable vertu et qui la nourrit, qu’il appartient d’être ami des dieux,et,s’il y a un homme au monde qui doive posséder l’immortalité,certes c’est bien celui-là .

វិភាគអំពីមិត្តភាពនិងស្នេហា ភាគ៧(ជាភាសាបារំាង)

Les idées contenues dans cet exposé sont ensuite développées et vérifiées par des exemples.Il est question,tout d`abord, de la génération selon le corps et la description générale du but de l’amour est justifiée par ce que nous voyons de ses effets sur tous les animaux.Dans tous ceux de leurs actes qui sont relatifs à l’amour et à l’éducation des jeunes se manifeste l’effort de la nature mortelle pour se rendre,autant qu’elle le peut,éternelle et impérissable.Or elle le peut seulement parce que,sans cesse,à l`être ancien elle fait succéder un être nouveau.Nous disons bien,il est vrai,de chaque animal individuel qu’il est le même dans sa vie et dans son être.Nous disons bien d`un homme que c`est le même homme depuis son enfance jusqu’au moment où il est devenu vieux.Ses paries intégrantes ne sont pourtant pas restés les mêmes et il n’a cessé de se renouveler dans les unes, tandis qu`il se mourait dans les autre,aussi bien dans ses cheveux que dans sa chair,que dans ses os,dans son sang, en un mot dans son corps tout entier. Une reamarque,dont l’objet est,à vrai dire,étranger au développement primitif,vient s`ajouter à cette démonstration. Ce n’est pas seulement dans le corps que s`accomplit cet incessant travail de rénovation,mais aussi dans l’âme. Les manières d`être de celle-ci,ses habitudes,ses opinions, ses désirs,ses joies,ses douleurs,ses craintes,il n`est rien de tout cela qui reste toujours le même pour chaque individu;mais chacune de ces choses naît et meurt à son tour.Encore bien plus surprenant est le cas des connaissances: non seulement il y en a qui naissent tandis que d’autres périssent,de sorte que nous ne restons jamais les mêmes dans l`ordre de nos connaissances,mais encore chacune individuellement est soumise à la même loi.Ce qu`on appelle «étude» se rapporte à ce fait qu`une connaissance s`en va: qu’est-ce en effet que l’oubli,sinon la fuite d’une connaissance?L’étude vient alors créer une nouvelle connaissance à la place de celle qui s`en est allée et conservee ainsi la connaissance en lui donnant une apparente indentité.La conclusion nous ramène à la formule par laquelle se définissent en somme la fonction propre et la fin de l’Amour,à savoir la production en tant qu`elle est le seul moyen que possède l’animal mortel de participer à l’immortalité. La conception générale de l`Amour va maintenant être examinée sous un autre aspect,celui de la génération selon l`esprit.La démonstration sera conduite de la même manière:les faits à expliquer sont d’abord exposés; puis le principe général est rappelé:la fin de l’amour,c’est l’immortalité;enfin de ce principe est deduite l’explication des faits.Les hommes sont possédés du désir de se faire un nom et de laisser après eux, dans le souvenir,plus encore qu`à leurs enfants,ils sont prêts à sacrifier leurs biens,leur repos,leur vie même.Pour cette immortalité de la vertu,il n`est rien que tous ne fassent,et avec autant plus de zèle qu`ils sont meilleurs;car ce qu’ils aiment tous,c’est l`immortalité.Ils ne se tournent pas vers les femmes, comme ceux qui sont féconds suivant le corps,ils ne s’imaginent pas qu’ils gagneront du souvenir par la procréation des enfants;mais, mortels vraiment divins, dès leur jeune âge féconds selon l’âme,eux aussi,dès que le moment est venu de procréer et de produire,ils cherchent de côté et d`autre la beauté dans laquelle ils pourront produire; car ils ne le feront jamais dans la laideur.Toutefois leur pouvoir fécondant s`exerce dans l’âme plutôt que dans le corps, pour les choses dont il appartient à l’âme de posséder les germes ou de les faire fructifier,comme la sagesse et toute espèce de vertu d`une façon générale,mais plus particulièrement la tempérance et la justice,qui sont par rapport à l`administration des États et des familles,la forme la plus belle de la sagesse. Parmi ces hommes privilégiés sont tous les créateurs et, entre les artisans eux-mêmes,ceux qu’on nomme inventeurs. Ce n’est pas à dire que celui qui est fécond selon l`esprit n`aimera pas les beaux corps:ils les aimera au contraire de préférenceaux laids,et,quand il trouve en eux une âme belle et noble et bien née,il éprouve pour cet ensemble un attachement très fort,et auprès de l`homme en qui cet ensemble se rencontre, il lui vient en foule des discours sur la vertu,sur ce que doit être l`homme de bien et sur ce à quoi il doit s`occuper. Enfin il entreprend de l`instruire.C`est en effet par le contact du bel objet,c’est par sa fréquentation que les germes fécondants qu’il portait depuis longtempts en lui sont mis au jour et produits, et soit présent,soit absent par le souvenir,il nourrit cette progeniture, en commun avec son bien-aimé,de sorte que ces deux hommes formentl`un à l’égard de l’autre un union bien plus intime que l’union résultant de la génération d`enfants selon la chair,et leur amitié est bien plus forte,car leur union leur donnent des enfants beaucoup plus beaux et plus impérissable. Il n’est personne qui ne préférait de tels enfants à ceux des hommes;car étant immortels eux-mêmes,ils assurent à ceux qui laissent derrière eux,l’immortalité personnelle du souvenir. Les grands poètes,Hommère,Hésiode,les grands législateurs, Lycurguen,Solon sont donnés en exemple.

វិភាគអំពីមិត្តភាពនិងស្នេហា ភាគ៦(ជាភាសាបារំាង)

Il faut maintenant développer cette formule,obscure au premier abord,et montrer par quels effets se manisfeste,d`une façon générale,la fonction de l`Amour. On en indiquera tout d`abord les conditions.Or il y a,pour tous les hommes,une fécondité selon le corps et l`esprit,et, lorsque nous sommes parvenus à un certain âge de notre développement corporel et spirituel,notre nature demande à procréer .Mais elle ne peut le faire dans la laideur;elle le peut,au contraire,dans la beauté.Au reste,cette fécondité et cette procréation sont quelque chose de divin,car elles introduisent dans l`animal mortel un principe d`immortalité; il est donc impossible qu`elles se produisent là où il y a discordance,car entre le laid et divin il y a discordance, accord au contraire entre le beau et le divin.L`initiatrice d`une destinée, l`ouvrière d`une délivrance,voilà donc ce qu`est la beauté par rapport à toute génération,en général.C`est pourquoi, lorsque l`être fécond s`approche de la beauté,il est joyeux et ce bonheur fait qu`il s`épanouit,il procrée ou produit. Lorsque,au contraire,il s`approche du laid, son visage devient morose;il est plein de tristesse,il se pelotonne,il se replie sur soi-même et ne produit point;mais retenant en lui la preuve de sa fécondité il en porte péniblement le poids.De là viennent,chez celui qui est fécond et déjà gonflé de désirs,ces coups de passion qui le retiennent auprès de la beauté,parce que l`objet en qui réside cette beauté peut mettre fin aux douleurs, qui sont la suite de la fécondité.La conclusion,c`est que l`Amour n`est pas véritablement l`amour de la beauté,mais ainsi qu`on l`a dit plus haut,l`amour de la génération dans la beauté. L`Amour est en effet amour de la possession éternelle du bon,et, d`autre part la génération,la production,sous quelque forme que ce soit,peuvent donner seules à l`être mortel l`éternité et l`immortalité. L`Amour est donc, necessairement,le désir de l`immortalité.

វិភាគអំពីមិត្តភាពនិងស្នេហា ភាគ៥(ជាភាសាបារាំង)

Il faut maintenant s`interroger sur les effets de l`Amour,se demander
quel est son rôle dans la vie humaine.Il est bien évident d`ailleurs
que cette détermination du rôle de l`Amour nous conduira à mieux
comprendre la nature. On commencera par faire cette recherche d`un
point de vue tout à fait général et de manière à découvrir une formule,
dont on montrera ensuite les applications.Le mot« amour » est employé
d`ordinaire dans un sens spécial et on l`applique seulement à l`amour
des belles choses.Mais le sens de ce mot est plus étendu.Il en est de
lui comme les mots: la poésie et les poètes.Cependant,dans leur sens
propre et universel,le mot la poésie comprend toute cause par laquelle
quelque chose que soit passé du Non-Être à l`Être et,par conséquent,
les actions dépendant de tous les arts;les poètes,les artisans
qui exécutent ces actions.De même,l`Amour,ce n`est pas la recherche
du propre,ni comme on l`a dit,la recherche de l`autre moitié
de nous-même
,car il se pourrait qu`elle ne fût rien de bon:une
telle définition est étroite et ne dit pas ce qu`est l`Amour,
en général.Nous aurons au contraire une définition satisfaisante
si nous appelons amour tout désir de bonnes choses et du bonheur,
en quelque direction que ce soit,qu`il s`agit du désir de gagner
de l`argent dans les affaires,du goût des excercises corporels,
ou bien de celui de savoir;et cependant nous n`employons pas
alors,d`habitude,les mots d`amour et d`amant.Ceci posé,si nous
nous demandons ce qu`aime celui qui aime ainsi les choses bonnes,
la réponse s`impose:il aime qu`elles lui appartiennent et qu`elles
lui appartiennent toujours.Si elles lui appartiennent,qu`en
adviendra-t-il pour lui?Il lui adviendra qu`il sera heureux.
C`est donc par la possession du bon que les heureux sont heureux,
et il serait tout à fait superflu de se demander,en outre,pourquoi
celui qui veut être heureux veut l`être
.On définira donc l`Amour
dans un sensle plus large en disant que le désir,commun à tous les
hommes,de la possession éternelle du bon.Mais considérons maintenant
l`acception spéciale,la plus ordianaire,du mot amour:la définition
générale n`en sera point infirmé.Dans ce sens plus étroit,l`Amour
est amour de la beauté.Or dirons-nous,celui qui aime les belles
choses,qu`aime-t-il?Il aime qu`elles lui appartiennent,qu`en
adviendra-t-il pour lui? Cette question avait paru tout d`abord
fort embarrassante.Mais,à présent,il est possible de comprendre
en quel sens il faut y répondre.Ainsi qu`on l`a fait tout à l`heure
pour l`amour,entendu avec la signification étroite qui est la
signification usuelle,et ainsi on en pourra définir la fonction
dans nôtre vie.L`Amour,dirons-nous maintenant,c`est la
procréation dans la beauté,et selon le corps,et selon l`esprit.