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La nature de la volonté

Or, précisément,sitôt qu’on entrevoit la nature de
la volonté,il est impossible de conserver la moindre
illusion sur la bonté de la vie.D’abord,l’expérience
suffit sur ce point à édifier quiconque.Elle témoigne
que tout est conflit,souffrance,désespoir,et que la
misère remplit le monde.De sa naissance à sa mort,
l’animal lutte pour échapper à la faim et à l’ennemi
qui le guette.Chez l’homme,la vie n’est qu’un combat perpétuel,
non pas seulement contre les maux abstraits,
la misère ou l’ennemi,mais contre les autres hommes.
Dans la vie des peuples,l’histoire ne montre que guerres
et séditions:les années de paix ne semblent que de
courtes pauses,et des entractes survenant par hasard:
De plus,tout bonheur,toute satisfaction,ne
sont que négatifs,car ils ne font que supprimer un désir
et terminer une peine en satisfaisant un besoin.A cet
assouvissement succède aussitôt un autre besoin,à
son tour provisoirement apaisé,etc. à l’infini,et
De plus,les joies sont toujours au-dessous de
notre attente,et les douleurs au-dessus
de nos imaginations.Enfin,que la volonté vienne à
manquer d’objet et qu’elle n’ait plus aucun motif de
désirer,et nous tombons un vide effrayant:l’ennui.
La vie oscille donc comme un pendule,de droite
à gauche,de la souffrance à l’ennui.

Le voile de Maya a été soulevé(Par Arthur Schopenhauer)

Mais alors,celui qui ayant soulevé le voile de Maya,
aura aperçu au fond de lui l’éternité de la vie procédant
du vouloir essentiel,et qui,au delà des formes où elle
se phénomalise,l’aura saisie intimement dans sa nature
authentique,ne manquera pas de reculer d’effroi devant
l’abîme de souffrance qu’elle ouvre devant lui.Il apercevra
que le mal originel,c’est exister;bien mieux,qu’exister,
c’est le péché originel,puisque,sortant de la volonté
qui par essence est libre,l’existence est le fruit de
la liberté.Il se rendra compte alors que l’acte générateur,
foyer du vouloir vivre,est le foyer du mal et du péché;
que propager l’existence,c’est propager le mal,persister
dans le crime;que céder à l’amour,c’est succomber à la
ruse de la nature qui aguiche les individus pour les
jeter à profusion,sans fin,dans son creuset dévorant,
qui perpétue l’espèce au prix de leur malheur.Il saura
que vouloir se reproduire,c’est se faire complice du
monstre et vouer délibérément une infinité d’autres
êtres à la misère que nous n’ignorons pas être le nôtre.
Il ne s’étonnera plus alors du sentiment de honte qui
accompagne et suit l’acte générateur.Il comprendra
pourquoi la joie de la procréation est un péché.Il
saisira le sens profond du mythe de la chute qui,à
l’amour charnel,lie nécessairement,comme sa punition,
la mort;qui fait de la pomme d’Eve le fruit défendu
de l’arbre de la science pour ce que celui qui commet
l’acte honteux sait de quoi il retourne quant à l’origine
et à la propagation de notre existence.
Qui a ainsi découvert,en même temps que l’éternité de
la vie,l’éternelle douleur qu’elle comporte,ne saurait
évidemment trouver dans la certitude de son éternité une
consolation souveraine aux afflictions de la mort.A coup
sûr,il ne saurait avoir que l’horreur de la vie et
l’amour,ou plutôt ne pas avoir d’autre amour que celui
de la mort,et la mort seule pourrait être sa consolation,
s’il ne savait que cette mort n’est pas celle de la vie,
mais seulement celle de son individu.De toute façon,il ne
pourrait se contenter de continuer à vouloir vivre,
puisque ce serait,en toute certitude,vouloir l’éternité
de son malheur.De cette connaissance ne surgira
donc que le désir d’échapper au malheur en reniant
la vie.En conséquence,le stade de complète affirmation
du vouloir-vivre devra nécessairement faire place au
stade de sa complète négation.Il ne saurait jamais y
avoir d’autre but à notre existence que d’apprendre
qu’il vaut mieux pour nous ne pas exister;que le
vouloir-vivre est engagé dans une illusion;qu’il
lui faut revenir de son erreur en niant toutes ses
aspirations antérieures.Bref,il faut refuser la vie.
Ce refus pourrait-il être le suicide?Non point.
Le suicide supprime l’individu,il ne supprime pas
la vie,l’universel vouloir vivre.Bien mieux,loin
d’en être la négation,il est une de ses plus énergiques
affirmations.Qui se suicide ne nie la vie que sous
certaines conditions:il ne peut plus vivre sans sa
bien-aimé,sans ses biens,sans son rang social etc.,
mais il veut l’existence heureuse.Il affirme donc
avec âpreté farouche la volonté de vivre.Il cesse
de vivre uniquement parce qu’il ne peut cesser de
vouloir,et qu’il ne peut plus s’affirmer autrement.
Cependant,la souffrance à laquelle il s’arrache alors,
c’est la mortification de la volonté,c’est-à-dire ce
qui aurait pu le conduire à la négation du vouloir-vivre
lui-même.

Le philosophe Ludwig Wittgenstein(1889-1951)

Parfaitement cohérent avec lui-même après avoir terminé son livre,Wittgenstein abandonna la philosophie.Rentré chez lui après la guerre,il distribua la fortune qu’il avait hérité de son père en 1912.En 1919,il fréquenta un institut pédagogique à Vienne et de 1920 à 1926,il travailla comme instituteur dans des villages autrichiens isolés.Pendant cette période,il était desespérément malheureux,et les lettres adressées à Engelmann montrent qu’il envisagea plusieurs fois le suicide. «Je sais, écrivit-il,que se tuer est toujours une sale besogne. On ne peut sûrement pas vouloir son propre aneantissement, et celui qui a vu (qui a réussi à se représenter),ce qu’entraîne pratiquement l’acte du suicide sait que c’est toujours un sursaut de défense personnel». La vie d’instituteur était un cauchemar pour Wittgenstein,il ne pouvait pas respecter les personnes avec qui il travaillait.«J’avais une tâche,écrivit-il,je ne l’ai pas réalisé,et pour l’instant,l’échec brise ma vie.» «J’aurais dû faire de ma vie quelque chose de positif, devenir une étoile dans le ciel.Mais au lieu de m’élever, je suis resté immobilisé sur la terre,et maintenant je disparais progressivement.»«La seule bonne chose,actuellement dans ma vie,écrivit-il en1920,c’est que je lis de temps en temps,à l’école,des contes de fées aux enfants.» Il subsiste quelque cartes postales et des lettres du front, elles ont été publiées par son ami Paul Engelmann. «Je travaille assez intensément(en philosophie),écrivit-il en 1917,et je souhaiterais être un homme meilleur et posséder un meilleur esprit.Ces choses sont réellement une et identiques.»Et plus tard:Notre vie est comme un rêve. Mais au meilleurs heures nous nous réveillons suffisamment pour réaliser que nous sommes en train de rêver.La plupart du temps,néanmoins,nous sommes profondément endormis.» Bertrand Russel a fréquemment dépeint ses premières rencontres avec Wittgenstein.Au terme de son premier trimestre à Cambridge,il vint me voir et me demanda: voulez-vous me dire, s’il vous plaît,si je suis complètement idiot ou non? Je répondis:Mon cher collègue,Je n’en sais rien.Pourquoi me demandez-vous cela?Il dit: parce que,si je suis complètement idiot,je deviendrait aéronaute;mais si ce n’est pas le cas, alors je deviendrais philosophe.

Le désespoir ( par Soren Kierkegaard)

Le désespoir est-il un avantage ou un défaut? L`un et l`autre
en dialectique pure.A n`en retenir que l`idée abstraite sans
penser de cas déterminé, on devrait le tenir pour un avantage
énorme .Etre passible de ce mal nous place au-dessus de
la bête, progrès qui nous distingue bien autrement que la marche
verticale,signe de notre verticalité infinie ou du sublime
de notre spiritualité.La supériorité de l`homme sur l`animal,
c`est donc d`en être passible,celle du chrétien sur l`homme
naturel,c`est d`en être conscient,comme sa béatitude est d`en
être guéri.

Ainsi,c`est un avantage infini de pouvoir désepérer,et,
cependant le désespoir n`est pas seulement le pire des
misères,mais notre perdition.D`habitude, le rapport du possible
au réel se présente autrement,car si c`est un avantage,par
exemple,de pouvoir être ce qu`on souhaite,c`en est un
encore plus grand de l`être,c`est-à-dire que le passage
du possible au réel est un progrès ,une montée.
Par contre ,avec le désespoir,du virtuel au réel on tombe,et
la marge infinie d`habitude du virtuel sur le réel mesure
ici la chute.C`est donc s`élever que de n`être pas
désespéré.Mais notre définition est encore équivoque.
La négation,ici,n`est pas la même que de n`être boîteux,
n`est pas aveugle,etc.Car si ne pas désespérer éqivaut au défaut
absolu de désespoir,le progrès,alors,c`est le désespoir.Ne pas être
désespéré doit signifier la destruction de l`aptitude à l`être:
pour qu`un homme vraiment ne le soit pas,il faut qu`à chaque
instant il en anéantisse en lui la possibilité.

Extrait du livre :Kierkegaard Traité du désespoir à la page 64-65.

Pas davantage de lamentations pour la mort!

Le philosophe Allemand Arthur Schopenhauer a dit que :
Si ce qui nous fait paraître si effrayable était la pensée du non-être,nous devrions songer avec le même effroi au temps où nous étions pas encore .Car c`est une certitude incontestable,que le non-être après la mort ne peut différer de celui qui précède la naissance,et qui ne merite pas davantage de lamentations.

What Descartes is very eager to learn:the truth.

Descartes
From my childhood,I lived in a world of books and ….
I was eager to learn from them.But…as soon as I had finished my courses
of studies…I found myself saddled with so many doubts and error that I seemed to gain nothing.Nevertheless,I had been in one of the most celebrated schools in all of Europe.
« I could not doubt that I doubt»«.God did not deceive me…He Exists.»

I think then I am.(said Descartes,father and originator of modern
philosophy and France`s greatest philosopher)
I am my thoughts….I am what I thought.I`m not my body.
I am a thinking substance.I am not at all the assembling of my members that was called
the body.I am not a wind, a breath or vapor that penetrated and got out of
my body.I am only one thing who thinks i.e a mind,a spirit,or a reason

«He said of himself : I always had an extreme desire to learn how to distinguish
the true from the false, in order to see clearly how I should act and to be able to travel
with assurance through this life.»

what did Gandhi believed?

Gandhi : I believe in…. the reincarnations…I believe in the successive lives
as the same as what i believed in the existence of my present body.I am sure
that the inferior animals have soul as I did. Man whose body was destroyed will build himself a new body conforming to his own aspirations.
I also believe that Gods incarnated on Earth.I believe in the Vedas and Upanishads,all the holy writings of The Hinduism`s doctrines.

If a lot of things were impossible to the humans,nothing is impossible to God.Everything is possible ,not because of our efforts, but because of
the good deed of God.

The unique interest of Economy is not the economic development itself,but the development of the Human beings.The economists who neglected the
moral and sentimental conditions produced only just the stuffs that seem
to be in life , but in reality,have no life! The money is a poison.

I feel ashamed each time when I was sick..because I believe that men should not
get sick.Our body gets damage each time we eat too much..And this damage could be ,in part ,repaired by practicing a fast.

For Gandhi,to possess more than what one really need,is an attempt to possess more and more.This attempt is a lack of trust in God who knows
our real needs that He could satisfy.It`s a stealing!
From his prison,Gandhi wrote to his disciples that the alcohol is an invention of the Devil that worsens the heart and paralyse the brain of
the human bodies that are the temples for Gods.It`s a stealing of something belonging to someone even with his permission,when we don`t really need it.We should not want any thing that we don`t really need.This
kind of stealing is often of a food that one eats.If I eat a fruit that I don`t really need ,I commit a stealing.Most of people multiply their needs
without justification ,this makes them become unconsciously a thief.