វិភាគអំពីមិត្តភាពនិងស្នេហា ភាគ១០(ជាភាសាបារំាង)

Ce discours,pense Phèdre,appelle une seconde partie,l’éloge d’un homme sans amour.Mais Socrate se défend ironiquement de vouloir l’entreprendre.Car,si dans le blâme il est déjà monté au ton dithyrambe,que serait-ce dans l’éloge? Socrate veut s’en aller et résiste aux instances de Phèdre qui cherche à prolonger l’entretien,quand,tout à coup,il sent ce signal divin qui l’avertit d’ordinaire et le retient au moment où il va prendre quelque résolution:il a cru entendre une voix qui lui défendait de partir avant d`avoir expié l’impiété qu’il a commise.Or son talent de devin lui permet de reconnaître en quoi consiste cette impiété: le discours de Lysis,et celui que Phèdre lui a fait prononcer à lui-même,sont impies:ils ont outragé l’Amour qui est fils d`Aphrodite et qui est dieu.Il s’agit donc pour lui d’offrir au dieu Amour une palinodie,en expiation de son premier discours. Deuxième partie de Socrate:Tout d`abord Socrate s’élève avec force contre cette fausse idée que l’amant passioné doit ne pas être préféré,parce qu’il est dans le délire.Il faudrait qu’il fût prouvé que le délire est un mal.Bien au contraire, les plus grands biens nous arrivent par un délire inspiré des dieux.Il y en a plusieurs formes:le délire des prophétesses; incapables de faire,quand ellessont dans leur bon sens,le moindre bien aux hommes,elles leur ont rendu,quand elles sont remplies de l`inspiration céleste,les plus grands services en leur prédisant l’avenir.Le mot«divination» n’est au reste qu’une corruption maladroite du délire.L’art prophétique l’emporte sur l’art augural,par lequel on s’efforce de substituer le raisonnement à l’inspiration,autant que le délire qui vient des dieux l’emporte sur la sagesse des hommes.D`autres foisle délire inspiré des dieux a fait trouver des pratiques religieuses propres à obtenir dans de grands fléaux la miséricorde céleste. Une autre espèce de possession et de délire constitue l’inspiration poétique, que l’art raisonnable et sage ne surait remplacer.Enfin il faut considérer le délire amoureux lui-même comme étant aussi un don divin.Mais au moment d`en parler,Socrate sinterrompt pour exposer sur l’âme certaines idées nécessaires à son dessin et il ne reviendra que plus tard sur le délire amoureux. Socrate va donc étudier la nature de l’âme divine et humaine,en déterminer les propriétés et les fonctions.Le point de départ de la démonstration sera ce principe: Toute âme est immortelle.Socrate prouve tout d`abord que ce qui se meut soi-même est immortel.Ce qui est perpétuellement en mouvement est en effet immortel. Or,ce qui,donnant le mouvement à autre chose,est en même temps mû par autre chose cesse de vivre dès qu’il cesse de se mouvoir.Seul à la vérité ce qui se meut soi-même ne cesse jamais d`être mû,ne pouvant se dépouiller de sa propre essence,et il est pour tout ce qui se meut la source et le principe du mouvement;or un principe est inengendré.Car tout ce qui est engendré est engendré nécessairement à partir d`un principe;mais il est nécessaire aussi que le principe ne soit pas engendré;car vouloir que le principe naisse d`une autre chose,ce serait vouloir le faire naître de quelque chose qui n’est pas principe puisque c’est lui qui est le principe; hypothèse absurde;mais puisque le principe est inengendré,il est aussi impérissable.Car,à supposer disparue l’essence du principe],s’il est vrai,du moins,que tout doit naître d`un principe.Ainsi,en résumé,il n’est possible, ni que le principe soit engendré,ni qu’il soit détruit.Autrement le monde entier et toute la génération s’arrêteraient en même temps et il n’y aurait plus rienà partir de quoi ils pourraient reprendre leur mouvement et le cours de leur devenir.Maintenant qu’il est prouvé que ce qui se meut soi-même est immortel,nul n’hésitera non plus à affirmer que l`essence et la notion de l’âme sont d’être une chose qui se meut elle-même.Tout corps qui reçoit son mouvement du dehors est en effet sans âme;tout corps,au contraire,qui trouve en lui-même le principe interne de smouvement,possède une âme,en tant que la nature de l’âme est telle qu’on vient de le dire.Si donc il est vrai que ce qui se meut soi-même n’est rien d’autre que l’âme ,il est necessaire de conclure,en définitive,que l’âme est quelque chose d’inengendré et d’immortel.On peut maintenant parler de l’idée même de l’âme.

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