វិភាគអំពីមិត្តភាពនិងស្នេហា ភាគ៨(ជាភាសាបារំាង)

Mais tout ce qui a été dit jusqu’à présent n’est qu’une étape vers l’achèvement de l’iniation aux mystères de l’Amour et vers la contemplation suprême,et il n`est même pas certain que celui qui a gravi,comme il convient,tous les degrés de cette préparation soit en état d`être initié. Il convient donc tout d`abord de déterminer ces degrés successifs,qu`il faudra monter d`une façon continue,comme les degrés d`une échelle en marquant ce qui,dans chacun d`eux,constitue une propédeutique en vue des dernières révélations.Au reste,dans la première partie de cette exposition,Platon revient,mais avec plus de précision et de méthode,sur ce qui a été dit auparavant et nous ne trouvons pas ici d’indication nouvelle sur la nature de l’Amour. La première étape pour l’initié doit être,dès la jeunesse, une tendance vers les beaux corps.Il n`en aimera qu`un tout d`abord et cherchera à produire dans cet objet de beaux discours.Mais il réfléchira ensuite que la beauté qui est dans un corps est soeur de la beauté qui est dans tous les autres et que,s’il faut rechercher la beauté dans sa forme plastique,ce serait une grande sottise de ne s’attacher qu’à l`amour d`un seul corps sans remarquer que,dans tous,la beauté corporelle est une et la même. Quand il s’élève au second degré,il conçoit la beauté de l’âme comme beaucoup plus estimable que celle du corps. Par conséquent,s’il rencontre une âme bien douée,même accompagnée d’une beauté médiocre,il s’en contentera, en deviendra amoureux et s’efforcera de produire en elle des discours qui rendent les jeunes gens meilleurs. L’initié sera ainsi necessairement amené à considérer la beauté dans les occupations et dans les lois,et là encore il se rendra compte que la beauté,des unes aux autres,ne change pas de nature et,de nouveau,que la beauté des corps a par elle-même peu de prix. D`après le spectacle des occupations,il faut que le guide; tourne l’esprit de son élève vers les sciences et lui fasse voir,ici encore, une beauté commune à toutes. Ainsi,il s’est affranchi peu à peu de son esclavage à l’égard du beau individuel,qu’il s’agisse de l’amour d’un seul bel enfant ou d’un seul homme,ou de l’amour d’une seule occupation;il cesse d`être misérable et plein d`étroites pensées.Mais les yeux tournés vers le vaste océan du beau et tout à cette contemplation,il fait, au contraire,naître en foule des discours beaux et magnifiques,et ses méditations éclosent dans une aspiration inépuisable vers la sagesse. Mais nous voici parvenus à l’étape suprême et au dernier effet de l’amour bien règlé.Garndi et fortifié dans ces régions supérieures.Celui qui reçoit l’initiation finit par apercevoir une certaine science une,qui est celle de la beauté même.Alors il touche au but.Son maître l`a guidé dans les mystères de l’amour jusqu’au point où nous en sommes;après avoir contemplé les belles choses au cours de l’ascension continue qui vient d`être decrite,parvenant maintenant au terme de l’initiation amoureuse,il apercevra brusquement une beauté d`une nature admirable,celle-là même en vue de laquelle ont été institués tous les travaux précédents.Cette beauté est éternelle,n’est sujette ni à la génération,ni à la destruction,ni à l’accroissement,ni au décroissement.Elle n`est pas belle dans une de ses parties, laide dans une autre,belle maintenant et non à un autre moment,belle sous tel rapport et laide sous tel autre,belle ici,laide ailleurs.Elle ne lui apparaîtra pas non plus comme ayant rien de la beauté sensible et corporell,ni de celle des discours ou des sciences,ni comme existant dans quelque autre chose ni de la terre ni du ciel.Mais elle est elle-même, en elle-même et par elle-même,dans l’unité et l`éternité de sa forme,et toutes les autres choses belle le sont en tant qu`ellles participent de cette réalité transcendant;mais cette participation a lieu de telle sorte que ni la génération, ni l’aneantissement de ces autres choses ne font éprouver à la realité absolue ni augmentation,ni diminution,ni aucune modification quelle qu’elle soit.C’est seulement à ce moment, où il est permis à l’homme de contempler le Beau-en-soi, que la vie,si elle l’est jamais,mérite vraiment pour lui d’être vécue.Auprès de cette beauté,aucune autre beauté ne compte plus,ni surtout la beauté corporelle.L’homme à qui il serait donné de contempler ainsi le Beau lui-même, dans son indépendance dans sa pureté,sans mélange, et non plus revêtu de la souillure des chairs ou des couleurs humaines et de tous ces vains charmes périssables;de contempler en un mot,la beauté divine elle-même,dans l’unité de sa forme et avec l’oeil,pour lequel elle est visible;qui pourrait enfin s’unir avec elle,celui-là ne vivrait certes pas d’une vie misérable.Seul il serait capable d’engendrer non des images de vertu,car ce n’est pas à une image qu’il touche,mais des vertus réelles, car c’est le réel même qu’il a atteint.Enfin,c’est à celui qui engendre la véritable vertu et qui la nourrit, qu’il appartient d’être ami des dieux,et,s’il y a un homme au monde qui doive posséder l’immortalité,certes c’est bien celui-là .

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